Le RT16

L’association française de sociologie

logoAFs(blanc)L’Association française de sociologie (AFS) a été fondée le 22 mars 2002 par une assemblée générale réunissant à Paris quelque 250 sociologues. Elle a pris la suite de la Société française de sociologie. Les statuts en font une société ouverte à tous les sociologues travaillant en France, quel que soit leur statut.

Elle a organisé en février 2004, à l’université de Paris 13, son premier congrès, qui a regroupé plus de mille participants. Son second congrès s’est tenu à l’université de Bordeaux II du 5 au 9 septembre 2006 avec plus de 1400 participants.

L’AFS a pour vocation d’être l’institution qui permettra la mise en place de l’organisation des sociologues en France. Ses principaux instruments, outre les activités décentralisées de ses réseaux de recherche, ont été jusqu’ici la Feuille d’informations envoyée tous les quinze jours aux seuls membres de l’association, et son site sur la Toile ainsi qu’une revue en ligne,Socio-logos.

Le RT 16

La spécificité de la sociologie clinique réside moins dans la délimitation d’un domaine d’objets particulier que dans une certaine façon d’approcher les phénomènes sociaux. Elle s’inscrit dans une tradition selon laquelle il s’agit étudier ces phénomènes sociaux et institutionnels en intégrant la façon dont les individus les vivent, se le représentent, les assimilent et contribuent à leur reproduction. Elle place au cœur de son approche les contradictions entre objectivité et subjectivité, entre structures et acteurs, entre poids des déterminismes et capacité des individus à faire histoire, entre rationalité et irrationalité. Au delà même de l’acteur, c’est le sujet qui l’intéresse, notamment dans ses dimensions affectives, existentielles.

Responsable : Pascal Fugier

Bureau Mohamed Amara (Centre Max Weber, université Lyon 2), John Cultiaux (université de Namur. Directeur scientifique du centre ORCHIS – Organisations changements innovations sociales – et chercheur associé au Centre de recherches interdisciplinaires Démocratie, institutions et subjectivité, UCL), Marie-Anne Dujarier (université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, Lise), David Faure (Laboratoire de Changement Social et Politique, université Paris 7), Pascal Fugier (université de Cergy Pontoise / Laboratoire EMA – Ecole Mutations Apprentissages), Harmony Glinne-Demaret (université catholique de Louvain), Sophie Hamisultane (Laboratoire de changement social et politique, Université Paris 7), Clarisse Lecomte (Laboratoire de Changement Social et Politique, université Paris 7), Corine Renault (Laboratoire de changement social et politique, université Paris 7), Agnès Vandevelde-Rougale (Laboratoire de Changement Social et Politique, université Paris 7) et Jean Vincent (IDHE-CNRS, Institutions et Dynamiques Historiques de l’Economie et de la Société).

Contact : Pascal Fugier